News

Nouveau clip

Durant notre année autour du monde, nous avons rencontré beaucoup de personnes différentes. Parfois connues au départ, mais le plus souvent inconnues, nous espérons bien avoir la possibilité de les revoir à l'occasion.

Ces rencontres ont été des moments forts et nous laissent des souvenirs marquants.

Jeanique a mis ces images en musique pour le dire autrement qu'avec des mots.

Cliquer ici pour télécharger le clip

Concert en amphithéâtre

Lors de notre traversée de la Quebrada de las Conchas, superbe vallée entre Cafayate et Salta au nord de l'Argentine, nous avons eu droit à un beau moment de musique "live" dans un cadre superbe: la montagne creusée par l'érosion a donné naissance à une faille nommée l'amphithéâtre.

Au moment où nous sommes arrivés, un guitariste et un flûtiste animaient l'endroit, forcément touristique. La sonorité de l'endroit était très belle (du moins à mes oreilles de profane), mais surtout, ils ont joué l'hymne national, repris en choeur par tout un groupe d'Argentins présents. J'en ai eu la chair de poule.

Je n'ai pas filmé à ce moment-là, par contre je vous propose un petit enregistrement pris par la suite, histoire d'avoir le son avec les images pour une fois.

7anfiteatro.mov 7anfiteatro.mov

Et aussi quelques images fixes ici.

Plongée et rencontre

Après notre rencontre avec Yves Lefèvre à Rangiroa, il m'a été donné de plonger avec une autre pointure de la discipline, et ceci complètement par hasard à nouveau. Au club de plongée Orca, j'ai eu la chance de tomber sur Henri Garcia, 60 ans, un ancien de l'équipe de la Calypso du Commandant Cousteau et partenaire de Nicolas Hulot dans quelques émissions de Ushuaia. La nuit entre mes deux plongées, je n'ai pas beaucoup dormi: j'étais comme un petit enfant la nuit de Noël, trop impatient d'ouvrir ses cadeaux. Mon cadeau à moi, c'était de côtoyer une personne qui, sans le savoir, avait nourri un peu de mes rêves: Ushuaia, notre prochaine destination, est mon étape de rêve du voyage, et l'émission télévisée du même nom y est pour beaucoup. Quant à la Calypso et Cousteau, c'est certainement les plus anciens documentaires télévisés dont je me souvienne, et qui m'ont aussi émerveillé à l'époque. C'est un peu comme si j'avais eu la chance d'échanger quelques volants de badminton avec Morten Frost (mais ça, seul mes amis du bad sauront ce que ça représenterait...), alors disons quelques balles avec Yannick Noah (eh oui les plus jeunes!, avant de chanter, plutôt bien, Noah a fait une carrière de tennisman, plutôt bonne!).

De plus, comme ma première plongée ne s'est faite qu'en compagnie d'instructeurs tous bien plus expérimentés que moi, nous sommes partis d'un site assez couru (le moaï immergé) mais nous nous sommes vite échappés du trajet traditionnel pour aller voir un site habituellement réservé aux équipes du National Geographic. Les fonds marins étaient magnifiques, presque lunaires parfois, les formations coralliennes plus gigantesques les unes que les autres, et la visibilité exceptionnelle pour moi, même si l'on m'a dit qu'elle aurait pu être encore meilleure... Et le bleu, toujours aussi intense et électrique, comme à Rangiroa d'ailleurs!

Cela ne faisait pas deux minutes que nous étions sous l'eau que Henri avait déjà attrapé un poisson-coffre. Il nous l'a montré, l'a caressé quelques instants, puis l'a relâché. Ensuite, il joue avec une murène léopard, la chatouille sous le menton, comme une peluche... Durant toute cette plongée, une carangue de belle taille nous a suivi. De temps en temps, Henri ouvrait un oursin avec son couteau, pour le plaisir de la carangue ou d'autres petits poissons. A notre retour en surface, je lui ai demandé si cela arrivait souvent; il m'a simplement répondu que ce poisson le suivait régulièrement lorsqu'il plongeait... Nous avons cherché une tortue verte qu'il "connaît" bien aussi, mais sans succès. Le lendemain par contre, nous la verrons et Henri jouera avec elle quelques minutes avant de la relâcher. Nous nous amuserons aussi à nous prendre en photos (merci encore à Nadia pour les photos) avec quelques jolis petits poissons colorés.

De nouveau, comme avec Yves à Rangiroa, cela aurait valu la peine de passer plusieurs jours en compagnie de Henri, tellement il aurait pu m'en apprendre sur la faune sous-marine, et la nature en général. Ce n'était évidemment pas possible, mais les autres émotions vécues sur l'Ile de Pâques, en famille cette fois, ont été tout aussi fortes! Mais cela, vous le savez certainement déjà, si vous avez lu le récit de notre étape...

Images des plongées


Roulez jeunesse!

dsc-6419.jpg

Petite rencontre fort sympathique (et "bukolik"...) sur Moorea: après être allé marcher jusqu'au Col des 3 Cocotiers, je redescendais à pied le long de la Route du Belvédère. Si cette dernière monte au Belvédère qui porte bien son nom, c'est qu'elle en redescend aussi et c'est ce qu'ont bien compris quelques jeunes de Tahiti.

Venus une journée pour s'amuser et se filmer (avec de quoi faire des travellings quand même...), je me suis mis à discuter avec eux et me suis permis de les photographier pendant leurs essais et recherches des meilleures trajectoires possibles.

A cette occasion, grande pensée pour Les Avants (site du traditionnel Bukolik) et les jeunes d'Orgiride qui l'organisent.

Quelques images ici

Petit bilan chiffré

Depuis Moorea (notre étape polynésienne entre Auckland et l'Ile de Pâques), quelques chiffres "résumant" notre voyage, même si le terme "résumer" est vraiment trop réducteur...

Destination précédente et destination suivante.jpg

Du 14 juillet 2011 au 22 mars 2012:

Transports:

  • 22 vols en avion (52 heures) pour 39900 kilomètres parcourus, ce qui fait presque la circonférence terrestre au niveau de l'équateur (soit 40075 km).
  • 15 trajets en car (55 heures) pour 2900 kilomètres parcourus, donc une moyenne horaire pas extraordinaire...
  • 12 trajets en bateau (18 heures)
  • 8500 kilomètres parcourus soit en voiture, soit en minibus ou encore en camping-car.

Suisse - Indonésie - Singapour - Malaise.jpg

Pays:

  • Grande-Bretagne (quelques heures pour passer d'un aéroport à un autre...)
  • Hong-Kong (une soirée et une nuit)
  • Indonésie (29 jours)
  • Singapour (8 jours)
  • Malaisie (50 jours)
  • Cambodge (30 jours)
  • Thaïlande (40 jours)
  • Laos (une heure...)
  • Australie (50 jours)
  • NZL (22 jours)
  • Polynésie Française (48 jours, lorsque nous quitterons Moorea le 16 avril)

Cambodge - Thaïlande - Laos - Australie.jpg

Photos:

  • 15000 photos prises environ
  • 7200 conservées sur notre portable
  • 2150 publiées sur notre blog de voyage

Drapeau aborigène - Nouvelle-Zélande.jpg

Livres:

29 livres lus depuis le début (Jeanique encore plus, mais elle était déjà grande lectrice en Suisse), dont 28 durant les six premiers mois; ce qui doit représenter l'équivalent de mes six dernières années de lecture... Le rythme s'est bien réduit, puisque j'ai commencé mon apprentissage de l'espagnol, afin d'être au point à notre arrivée en Amérique du Sud (c'est pas gagné...)

Polynésie Française et de la place pour la suite....jpg

Rangiroa: clip sous-marin

De retour de Rangiroa, je vous propose un petit clip sous-marin: les premières séquences sont filmées avec mon appareil photo étanche pendant du snorkelling, la dernière par la caméra GoPro d'un acolyte de plongée.

Ayez autant de plaisir à visionner que j'en ai eu à vivre tout ceci!!!

rangiroa.mov rangiroa.mov

A bord d'un Class America

 

Alinghi à bord de Team New Zealand

 Team New Zealand

Auckland est une des capitales mondiales de la voile, et aussi, le port d'attache et la base de Team New Zealand, le syndicat essayant de récupérer l'America's Cup. Dans le musée maritime, on peut admirer "Black Magic", le bateau vainqueur en 1995. Il est aussi possible de naviguer à bord d'un Class America ayant appartenu à l'équipe, à savoir NZL68 qui a servi de bateau d'entraînement lors de l'édition à Auckland en 2000.

Ceux qui me connaissent bien savent que je me suis passionné pour l'aventure Alinghi. Je suis allé à Genève lors des présentations de la Coupe après les victoires à Auckland en 2003 et à Valence en 2007, puis je guettais les faits et gestes de l'équipe lors de la construction du catamaran à Villeneuve, de sa mise à l'eau au Bouveret, puis de son transport par la voie des airs vers Gênes en 2008. Je me suis donc assez vite décidé pour vivre l'expérience à bord de NZL68, et je n'ai pas été déçu.

En compétition, l'équipage se compose de 17 personnes. Ce jour-là, nous n'étions que onze passagers et quatre membres d'équipages; il a donc fallu mettre la main à la pâte pour faire avancer le bateau. Premièrement, mouliner sur les winchs pour monter la grand-voile, puis le vent étant favorable, envoyer le grand geenaker. Ensuite, je me suis naturellement porté volontaire pour descendre (en compagnie de deux autres volontaires) dans la coque afin d'y tirer le geenaker quand il a fallu l'affaler. Là, les craquements de la coque en carbone sont impressionnants, et on a vraiment l'impression de vivre un régate, avec les ordres criés par le skipper.

Les conditions de vent étaient merveilleuses ce jour-là, elles nous ont permis de vivre beaucoup de manoeuvres différentes et de relancer le geenaker lors du retour vers le port. De plus, naviguer dans la baie d'Auckland est juste magique. Ma fierté du jour a tout de même été de barrer ce bateau en portant mon pull Alinghi, même s'il n'était  qu'autour de la taille vu la température et les efforts fournis. Ce que je ne savais pas à ma descente de bateau, c'est que mes contacts avec le monde de Team New Zealand n'étaient pas terminés...

 

Le lendemain, nous nous retrouvons en famille sur le port, lorsque j'aperçois deux catamarans noirs, arborant un beau mât-aile rouge, devant la base de Team New Zealand. Connaissant les règles de la future America's Cup, je me doute bien que ces bateaux doivent être intéressants. Je me précipite donc avec Valentin pour aller voir de plus près et prends quelques photos depuis un pont, en «zoomant» assez fortement sur ces magnifiques voiliers.

Quelques minutes après, débarque un homme encore vêtu de sa combinaison de voile, me demandant pour qui je travaillais! Je lui ai répondu que, bien qu'ayant un pull Alinghi dans mon sac à dos, je n'étais pas envoyé par Bertarelli, mais que je voyageais en famille. Après un sourire un peu jaune, il s'en est suivi une discussion très aimable au cours de laquelle j'ai appris que ces catamarans étaient des prototypes de 30 pieds, contre 72 pour les "vrais" voiliers de la future compétition. Sachant un peu tout ce qu'implique une telle entreprise et voyant que Team New Zealand ne plaisantait pas avec son futur objectif sportif, j'ai donc proposé d'effacer les photos déjà prises. J'ai pu les garder, mais le marin kiwi m'a néanmoins dit qu'il apprécierait fortement que je range mon appareil pour la suite de la journée...

Je me réjouis donc déjà de la prochaine Coupe de l'America afin de découvrir les catamarans de 72 pieds et pourquoi pas, de supporter les Kiwis... En effet, Alinghi ne sera pas présent et j'ai adoré découvrir ce pays, ainsi que naviguer à Auckland!

Pour voir les images, cliquer ici.

Nouvel album photo

Je vous propose un nouvel album de photos, qui sera amené à se compléter au fil du voyage: une sélection des panneaux les plus insolites ou rigolos rencontrés lors de notre voyage. Une quinzaine d'un coup pour ouvrir les feux.

Concours de château de sable

Nous vous proposons de nous aider à élire le plus beau des deux châteaux de sable en photo ci-dessous. Pour ceci, laissez un commentaire nous permettant d'identifier votre préféré. Merci d'avance.

dsc-1297.jpgdsc-1299.jpg

 

 

 

 

 

 

château a

château b

Photos de la Thaïlande

Les photos illustrant Thaïlande 3 sont enfin disponibles... Pour les voir au plus vite, cliquez sur les liens ci-dessous:

Ko Phi Phi

Railay